VO₂max & SCFAs : comment mesurer et stimuler la performance du microbiome.
Dans l'arène olympique, tout est question de fractions de secondes. La VO₂max - absorption maximale d'oxygène - est souvent considérée comme la mesure de l'endurance. Mais de plus en plus d'études montrent que votre VO₂max n'est pas déterminé uniquement par l'entraînement. Votre microbiome joue un rôle clé, par l'intermédiaire de petites molécules : les AGCC (acides gras à chaîne courte).
VO₂max : plus que les poumons et le cœur
Traditionnellement, la VO₂max mesure la façon dont les poumons, le cœur et les muscles travaillent ensemble. Mais il ne s'agit là que de la couche supérieure.
- Sports Medicine (2022) montre que les métabolites microbiens (tels que le butyrate et le propionate) contribuent directement à l'efficacité de l'oxygène dans le muscle.
- Les acides gras saturés améliorent la fonction mitochondriale, ce qui permet aux muscles de produire plus d'énergie par molécule d'oxygène.
Microbiome et lactate
Une étude historique de Harvard (2019) a montré que les athlètes d'endurance avaient plus de bactéries Veillonella après les marathons.
- Ces bactéries décomposent le lactate (un déchet lors d'un exercice physique intense).
- Ils convertissent le lactate en propionate (SCFA), qui alimente à son tour les muscles.
- Résultat : moins d'acidification, meilleure endurance.
C'est L'exemple même de la diaphonie: les déchets des humains deviennent de l'énergie pour le microbiome et reviennent sous forme de carburant.
ADN et capacité VO₂max
Tout le monde ne réagit pas de la même manière :
- Le gène PPARGC1A → détermine la biogenèse mitochondriale, essentielle pour VO₂max.
- Le gène ACE → affecte l'endurance par rapport à la force.
- Le statut du sécréteur FUT2 → affecte la composition du microbiome et la production d'acides gras saturés.
En combinant l'ADN avec les métabolites et le microbiome, My InnerSelfie peut déterminer qui a naturellement un score élevé et qui a besoin d'un soutien supplémentaire.
Biohacks pratiques pour les athlètes olympiques
- Indice SCFA
- My InnerSelfie mesure les niveaux de SCFA et les relie aux profils VO₂max. - Conversion du lactate
- L'analyse de la présence de Veillonella permet de prédire qui peut recycler efficacement le lactate. - Régime personnalisé
- Stimulation ciblée des bactéries productrices de SCFA (sans augmentation de l'histamine). - ADN et entraînement
- Les profils à faible activité PPARGC1A nécessitent des tactiques d'entraînement différentes pour la VO₂max que les personnes à forte réponse. - Suivi multi-omique
- La connaissance continue de l'ADN, du microbiome et des métabolites permet d'ajuster les adaptations en temps voulu pour atteindre le sommet olympique.
Pourquoi My InnerSelfie est-il unique en son genre ?
- ADN → prédisposition à la capacité VO₂max.
- Microbiome → montre qui peut libérer une puissance SCFA supplémentaire.
- Métabolites → mesure en temps réel du lactate, des AGCS et du stress oxydatif.
- Résultats → plan personnalisé pour maximiser la VO₂max et l'endurance.
Aperçu de la situation
- La VO₂max ne concerne pas seulement le cœur et les poumons, mais aussi le microbiome et les acides gras saturés.
- Le lactate peut être transformé en énergie nouvelle par les bactéries.
- L'ADN et le microbiome déterminent qui s'adapte le plus rapidement.
- Mon InnerSelfie rend VO₂max personnel et contrôlable.
Références scientifiques
- Clauss M, Gérard P, Mosca A, Leclerc M. Exercise and gut microbiome in performance. Front Nutr. 2021.
- Wegierska AE, Charitos IA, Potenza MA, et al. Gut microbiota and competitive sports recovery. Sports Medicine. 2022.
- Scheiman J, Luber JM, et al. L 'analyse méta-omique des athlètes d'élite identifie les Veillonella qui utilisent le lactate. Nat Med. 2019.
- Clark A, Mach N. Gut microbiota-mitochondria crosstalk during exercise. Front Physiol. 2017.